18/20.10.2021 Journées annuelles du CIS

Les journées du CIS se déroulent en ligne les 18, 19 et 20 octobre 2021 et accueillent des réunions ouvertes des groupes de travail du GDR Internet, IA et Société, ainsi que des évènements avec invité·es. Selon les souhaits exprimés par les coordinateurs et coordinatrices des groupes de travail, les réunions et séminaires auront lieu soit sur BigBlueButton soit sur Zoom, les deux hébergés par le CNRS. Merci de vous inscrire.

Lun. 18 octobre

Réunions des GdT
Track 1

10h à 11h30 – Réunion GdT Participation et citoyenneté numériques.

13h à 14h30 – Réunion de lancement GdT Droit et humanités numériques.

15h à 17h – Réunion GdT Surveillance et manipulation des goûts et des opinions.

  • 15h « Le travail de l’intelligence artificielle : l’externalisation du travail d’annotation des données dans les pays d’Afrique francophone » par Clément Le Ludec (doctorant, Institut Polytechnique de Paris, Télécom Paris, UMR CNRS 9217 Institut Interdisciplinaire de l’Innovation) et Maxime Cornet (doctorant, Institut Polytechnique de Paris, Télécom Paris, UMR CNRS 9217 Institut Interdisciplinaire de l’Innovation).
  • 15h30 « État de l’enquête sur les travailleur·euses du BIG DATA » par François Rioult (MCF en informatique à l’Université de Caen Normandie), Julien Onno (docteur en sociologie de l’Université de Caen), Rania Aoun (enseignante-chercheuse à l’Université du Québec à Montréal et York University) et Camila Pérez Lagos (MCF en sciences de l’information et de la communication à l’ISTC, Lille).
  • 16h Discussion du groupe Surveillance et manipulation des goûts et des opinions et présentation des activités à venir.
Track 2

10h à 11h30 – Réunion GdT Science ouverte et société. Retour sur les séances 2020/21 et préparation de la journée de capitalisation d’écriture prévue en décembre prochain.

13h à 14h30 – Réunion GdT Gouvernance et régulation d’Internet. Réunion de rentrée, discussion des projets en cours, à venir et du calendrier du séminaire.

15h à 16h30 – Réunion du GdT Santé, numérique et IA. Présentation des premiers résultats de la recherche « Enjeux et effets des dispositifs numériques sur la relation médicale au prisme du traitement du syndrome des apnées du sommeil en période de Covid-19″.

Mar. 19 octobre

MATIN / Réunions des GdT
Track 1

9h30 à 11h – Réunion GdT Intelligence artificielle, art et créativité.

11h30 à 13h – Réunion GdT Politiques environnementales du numérique. Présentation du groupe et du programme du séminaire ouvert 2021-2022.

Track 2

9h30 à 11h – Réunion de lancement GdT Nouvelles technologies et justice.

12h à 13h30 – Réunion de lancement GdT Design des algorithmes de recommandation des biens culturels.

APRÈS-MIDI / Plénière

14h30 à 15h30 – Plénière de restitution des activités des GdT, Axe I (5 à 10 minutes par groupe) : Plateformes et risques algorithmiques ; Intelligence artificielle, art et créativité ; Santé, numérique et IA ; Surveillance et manipulation des goûts et des opinions ; Design des algorithmes de recommandation de biens culturels ; Nouvelles technologies et justice ; Droit et humanités numériques.

15h30 à 16h – Pause

16h à 17h – Plénière de restitution des activités des GdT, Axes II et III (5 à 10 minutes par groupe) : Politiques des communs numériques ; Science ouverte et société ; Gouvernance et régulation d’Internet ; Capitalisme numérique et idéologies ; Genre et espace numérique ; Politiques environnementales du numérique ; Participation et citoyenneté numériques.

17h à 17h30 – Discussion et conclusion/ouverture animée par Mélanie Dulong de Rosnay (CIS-CNRS) et Francesca Musiani (CIS-CNRS).

Mer. 20 octobre

Évènements avec invité·es

11h à 12h – Évènement du GdT Intelligence artificielle, art et créativité. Annulé

14h à 15h30 – Évènement joint GdT gouvernance et régulation d’Internet et GdT Genre et espace numérique, avec Gloria González Fuster (LSTS, Vrije Universiteit Brussel). Vers une théorie féministe du droit à la protection des données à caractère personnel ? Cette contribution pose la question de savoir si une théorie féministe du droit à la protection des données à caractère personnel est possible, et invite à réfléchir sur quelles en seraient les ambitions et les priorités. Pour cela, elle explore la raison d’être du droit à la protection des données, et se demande s’il est en réalité possible de concevoir ce droit autrement qu’à partir d’une démarche féministe, c’est-à-dire, en se focalisant sur les enjeux de pouvoir inhérents aux traitement de données. Au-delà de ces réflexions théoriques, il sera aussi question d’explorer des pistes pour des pratiques féministes du droit à la protection des données à caractère personnel. Concrètement, nous parlerons du potentiel du Règlement général sur la protection de données (RGPD) comme outil pour démasquer les logiques d’attribution et de construction du genre dans l’espace numérique – et sur comment des droits subjectifs tels que le droit d’accès aux données personnelles pourraient (ou devraient) nous aider à mieux comprendre, et donc éventuellement à mieux résister et contester, les nouvelles technologies du genre.

17h30 à 19h – Évènement GdT Communs numériques, en anglais. Benjamin J. Birkinbine (Reynolds School of Journalism and Center for Advanced Media Studies, University of Nevada, Reno) will discuss his book, Incorporating the Digital Commons: Corporate Involvement in Free and Open Source Software (University of Westminster Press, 2020). The concept of ‘the commons’ has been used as a framework to understand resources shared by a community rather than a private entity, and it has also inspired social movements working against the enclosure of public goods and resources. One such resource is free (libre) and open-source software (FLOSS). FLOSS emerged as an alternative to proprietary software in the 1980s. However, both the products and production processes of FLOSS have become incorporated into capitalist production. In this talk, the author will discuss the ways in which FLOSS has been incorporated into digital capitalism by discussing some of the case studies from the book. Furthermore, just as the commons have been used as a motivational frame for radical social movements, it has also served the interests of free-marketeers, corporate libertarians, and states to expand their reach by dragging the shared resources of social life onto digital platforms so they can be integrated into the global capitalist system. Therefore, Birkinbine concludes by asserting the need for a critical political economic understanding of the commons that foregrounds (digital) labour, class struggle, and uneven power distribution within the digital commons as well as between FLOSS communities and their corporate sponsors.